Des échantillons de bois fossiles datés par CIRAM lab
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Les matériaux organiques jouent un rôle essentiel dans la compréhension des objets anciens, qu’il s’agisse d’identification de composants (liants, vernis, cires) ou de résidus organiques absorbés dans les objets archéologiques.
CIRAM combine différentes techniques selon le type de matériau et l’objectif de l’analyse :
Les analyses sont effectuées sur des micro-prélèvements (quelques milligrammes), avec une grande précision.
Contacter nos équipesL’analyse de résidus organiques sur des artefacts (céramiques, outils, objets rituels) permet de reconstituer des pratiques anciennes : alimentation, traitement des corps, rituels, artisanat. En identifiant des composés tels que les acides gras, les résines, les cires ou les protéines, les archéologues accèdent à des informations fonctionnelles précieuses sur les civilisations passées.
Les liants, vernis et cires employés dans les œuvres sont des marqueurs chimiques révélateurs d’une époque, d’un atelier ou d’une restauration. CIRAM identifie ces matériaux et les compare à des bases de données internes et scientifiques pour détecter des incohérences ou des restaurations modernes.
La microanalyse consiste à étudier la composition chimique et minéralogique des matériaux à l’échelle microscopique. Elle permet d’identifier les éléments constitutifs des pierres, verres, céramiques, pigments et dépôts minéraux, et d’en comprendre l’origine, la transformation et l’altération.
Chez CIRAM, cette approche repose sur des instruments analytiques de haute résolution tels que :
CIRAM mobilise la microanalyse dans des projets d’authentification, de conservation-restauration, d’archéométrie ou encore pour la traçabilité industrielle des matériaux.
Contacter nos équipesGrâce à la signature chimique d’un matériau, il est possible de retracer son origine géologique ou de reconstituer les procédés de fabrication utilisés. Ces données sont essentielles pour :
Les objets archéologiques présentent souvent des dépôts minéraux (croûtes, efflorescences, patines), dont la nature renseigne sur leur environnement de conservation. CIRAM analyse ces couches pour :
La métallographie permet d’étudier en profondeur la composition, la structure et les procédés de fabrication des objets métalliques anciens. Elle est essentielle pour identifier les alliages, détecter d’éventuels éléments modernes, analyser les patines et comprendre les altérations.
Chez CIRAM, cette analyse repose sur des techniques complémentaires :
Cette approche permet d’authentifier un objet, de caractériser sa fabrication, et d’orienter les actions de conservation ou d’expertise, en croisant données chimiques et historiques.
Contacter nos équipesPour les alliages cuivreux (bronze, laiton) ou les objets en argent, la métallographie permet de détecter des éléments exogènes souvent révélateurs de fabrications modernes, tels que l’aluminium, le chrome ou le manganèse. Ces marqueurs, absents des alliages anciens, trahissent fréquemment une production récente ou une tentative de contrefaçon.
L’analyse de la patine, qu’elle soit naturelle (formée sur le long terme par corrosion atmosphérique) ou artificielle (créée par des procédés chimiques) révèle des indices chronologiques précieux pour dater une œuvre ancienne.
Enfin, l’étude de la microstructure du métal peut révéler les techniques de mise en forme : moulage, martelage, recuit, ou soudure.
Les objets en fer présentent des défis particuliers en raison de leur forte sensibilité à la corrosion. La métallographie se concentre alors sur l’analyse des inclusions non métalliques et des impuretés internes, révélatrices des procédés de forge anciens. L’absence de certains traitements ou la présence d’inclusions caractéristiques permet de distinguer une production artisanale ancienne d’un objet moderne.
Pour l’or, métal peu sujet à l’oxydation, la caractérisation repose sur la détection d’éléments traces (plomb, bismuth, étain, etc.), dont les concentrations peuvent trahir une origine chronologique ou géographique. Ces données sont décisives dans l’attribution, l’expertise ou la certification d’œuvres en métaux précieux.
En savoir plusDepuis plus de deux décennies, CIRAM s’impose comme un acteur incontournable de l’analyse scientifique des matériaux anciens, tant sur le marché de l’art que dans les secteurs de l’archéologie et de l’industrie. Son expertise repose sur une combinaison unique de rigueur scientifique, d’équipements analytiques de dernière génération et d’une équipe pluridisciplinaire composée de docteurs en physique, chimie, géosciences et matériaux.
Chaque projet d’analyse bénéficie d’un protocole sur-mesure, conçu pour répondre aux enjeux spécifiques du client : étude de la conservation d’un objet d’art, datation indirecte, étude de corrosion ou validation d’un procédé industriel.
Reconnue par les institutions muséales, les maisons de ventes, les opérateurs de fouilles et les industriels, l’approche CIRAM garantit une fiabilité analytique et une lisibilité des résultats qui font aujourd’hui référence en Europe comme à l’international.
La caractérisation des matériaux consiste à analyser leur composition chimique, leur structure et leur état de conservation afin de déterminer leur origine, leur fabrication et leur ancienneté.
Nos laboratoires étudient une large variété de matériaux, notamment les céramiques, les pierres, le verre, les métaux, le bois, l’ivoire, le papier et les textiles anciens.
Elle permet d’identifier l’origine des matériaux, d’analyser les techniques de fabrication et d’établir des chronologies, offrant ainsi une meilleure compréhension des artefacts.
Nous utilisons la microscopie électronique à balayage (MEB-EDX), la spectrométrie Raman, la diffraction de rayons X.
Les délais d’analyse varient en fonction de la nature de l’objet et des techniques employées. En moyenne, une analyse peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines. Un calendrier précis est fourni au moment de la prise en charge.
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